Conducteur, passager, piéton : des droits différents
La loi Badinter distingue selon votre place dans l'accident. Les victimes non conductrices — passagers, piétons, cyclistes — sont protégées : leur droit à indemnisation est quasi automatique, et seule une faute inexcusable, cause exclusive de l'accident, peut le limiter. Les conducteurs, eux, voient leur indemnisation appréciée en fonction de leur éventuelle faute, ce qui rend l'analyse des circonstances et du constat décisive dès les premiers jours.
Cette qualification conditionne toute la suite. C'est pourquoi le dossier doit être cadré tôt, avant même la première expertise et avant toute signature avec l'assureur.